Qu’elles viennent d’Ukraine, de Géorgie, de Syrie, d’Éthiopie, de Somalie ou encore du Vietnam, du Sénégal ou du Congo, d’Arménie ou de Cuba, elles ont toutes connu les horreurs de la guerre ou de la violence politique : le bruit des bombes, les proches morts ou blessés, la torture et le viol, la maison détruite, le travail perdu, les enfants effrayés, les hommes qui partent au front, la peur, la fuite, les abus de toute sorte, l’attente d’un hypothétique droit de sortie, la folie d’une traversée de l’océan sur des bateaux de fortune, les passeurs peu scrupuleux, l’administration, les militaires, les barrages, la faim, la soif, la maladie, le visage de la mort, celui de l’espoir, la main tendue par les associations humanitaires, ou encore celle des pays hospitaliers…

 

Qu’elles s’appellent Svitlana, Riyanna, Mariam, Jamila, Nga, Atse, Ivanna, Josephine, Nino, Alyona, Valentina, elles ont toutes des points communs : le courage, la force, la dignité, l’humilité, la persévérance, la volonté de sauver leurs enfants, leurs vies, leurs foyers, et le respect des pays hôtes, 


avec la volonté de s’intégrer, et la volonté de retrouver la sérénité et la paix. Que la France est belle quand elle fait preuve de générosité et d’ouverture, quand elle accueille ces réfugiées des quatre coins du monde, quand elle intègre ces enfants de la planète monde pour en faire des citoyens. L’équipe du Festival FEMMES a voulu rendre un hommage puissant à toutes ces femmes pour l’exemplarité de leur lutte pour la vie et ainsi la 21ème édition du festival est consacrée à la résilience et toutes ces femmes réfugiées en sont un exemple fort. Le Festival FEMMES remercie chaleureusement Émilie DELAMORINIÈRE et Pascal SCATENA pour leur très beau travail, leur professionnalisme, leur générosité et leur belle implication dans cette aventure artistique.